DMV #15 – Total Trax, le podcast pour les amoureux d’OST

No Comments

J’en parle pas beaucoup sur ce blog parce que ce n’est pas vraiment le sujet mais… J’ADORE les musiques de films, de séries et de jeux vidéos.

Pour moi, ces musiques (quand elle sont bien conçues !) racontent une histoire au même titre que les images. Souvent, elle viennent « surligner » la même histoire que ces dernières, elles la mettent en valeur, elles la font « briller ». Parfois, elles viennent se construire en parallèle pour se moquer, s’opposer, surprendre, révéler un secret avant que les images ne nous le dévoilent à leur tour… Elles peuvent même sauver un film ou un jeu vidéo à mes yeux (ou devrais-je dire, à mes oreilles). Quand elles sont ratées (ou volontairement conçues pour qu’on les zappe, ce qui est de plus en plus fréquent), c’est aussi à cause d’elles je crois que j’oublie très vite une production… (coucou Avengers, pour ne citer que lui). Une vidéo intéressante à propos de ce phénomène, justement :

A contrario, quand un score est réussi, j’aime l’écouter simplement pour me rappeler une scène, me remettre dans l’ambiance. Si aujourd’hui j’écris le plus souvent dans le silence, j’apprécie encore faire des sessions avec une OST dans le casque. J’ai entièrement ré-écrit mon premier roman sur l’OST d’Oblivion, j’ai rédigé beaucoup de scènes de Puce et Globule sur la bande-son de Ori and the Blind Forest et Pirate des Caraïbes, ou les chapitres de Fée des Laines sur les musiques de Final Fantasy Crystal Chronicles et… Animal Crossing 🙂

En résumé : même si ça reste très subjectif, une bonne OST apporte toujours beaucoup, car elle suscite des émotions, au même titre que les images ou les dialogues 🙂

Et il se trouve que deux passionnés ont eu l’excellente idée de lancer un podcast sur le sujet !!


Total Trax est une émission (périodicité actuelle : 1 fois par mois il me semble) qui fait la part belle aux OST.

Animée par Rafik Djoumi (rédac-chef chez BiTs) et Mister D (je me disais que j’avais déjà entendu la voix de ce David dans des podcasts où il interviewait S. Marsan, des éditions Bragelonne… et en fait ce n’était pas une hallucination auditive : Mister D est notamment le créateur d’Hardigan, label des livres audio chez Brage), chaque épisode est centré sur un genre précis.
Au menu des premiers numéros : la musique de western, celles des films d’aventure, et l’épisode avec lequel j’ai découvert le podcast : celui sur la musique de jeux vidéo.

Qui dit podcast musical, dit épisodes de 2 heures ou plus… La durée est toujours galère pour l’écouter d’une traite, mais rien ne vous empêche de découper vos sessions entre deux morceaux 🙂

Perso, ce que j’apprécie c’est la richesse de chaque épisode. On sent que les deux animateurs connaissent leur sujet. Ils sont bien sûr contraints de faire des choix (sinon on en aurait pour des jours d’écoute 😀 ), mais grâce à ce travail de sélection on traverse les décennies, on redécouvre certains titres avec nostalgie et on apprend beaucoup, notamment sur l’histoire de la musique de film et le fonctionnement de la composition musicale.

Petit + de ce DMV : le « blind test » final, qui vous permet de tester votre mémoire et fait remonter de vieux souvenirs à la surface 🙂

Total Trax - Lien vers le podcast

Vous pouvez suivre les nouveautés du podcast via Soundcloud directement, ou bien via Twitter ou Facebook.

DMV #11 : Space Engine, vers l’infini et l’au-delà !

No Comments

M’étant mise à l’astronomie il y a peu par curiosité (et pour des besoins d’écriture), on m’a conseillé un excellent logiciel de simulation d’univers, j’ai nommé Space Engine (SE)

Jusqu’à le découvrir, je faisais mumuse sur Universe Sandbox que j’avais acquis il y a quelques années sur Steam. Le premier avantage de Space Engine, c’est qu’il est gratuit et qu’il continue d’évoluer au gré des ajouts de son développeur, Vladimir Romanyuk.

SEmenus

Alors, que nous offre SE ?

Grâce à ce simulateur, vous pourrez explorer un terrain de jeu très vaste, beaucoup plus vaste que notre planète bleue ou même que notre galaxie. Vous pourrez sauter d’étoiles en planètes, découvrir des merveilles aux confins de l’univers connu… et inconnu. Le menu Planétarium permet en effet d’effectuer une recherche parmi des centaines d’objets stellaires répertoriés. Exemple pris au hasard dans la liste : la planète kepler-1513 b, pour laquelle on peut consulter un bataillon de caractéristiques (physiques, atmosphériques, orbitales…).

SEobjetconnu

Mais vous pourrez aussi repérer, grâce aux calculs qui sous-tendent le logiciel, un objet correspondant à vos propres envies… Vous recherchez un système double ? une planète glacée entourée d’anneaux ? Ou bien un système avec des planètes gazeuses uniquement, et la vie ? C’est tout à fait possible. Quelques critères à renseigner, un filtre efficace, et vous voilà avec une liste de résultats sous les yeux…

SE_navigateurstellaire

Il n’y a plus qu’à sélectionner l’heureux élu pour l’étudier ensuite de plus près.
L’interface, si elle peut faire peur de prime abord (beaucoup de boutons d’options, des tableaux foisonnants de données…), est plutôt intuitive. Le logiciel a aussi le mérite d’avoir été traduit dans notre langue, pour les allergiques de l’Anglais 😉

Une fois que vous vous approchez d’un objet, la navigation peut vous donner ses caractéristiques, ainsi que les caractéristiques du système qui l’entoure.

SEmodecarte_systplanetaire

Plusieurs vues sont disponibles. Vous avez la possibilité de vous déplacer dans le système, d’observer les orbites et le mouvement des astres (en accélérant le temps), de zoomer sur chaque objet et de le renommer, et même… de vous poser à la surface d’une planète afin de vous rendre compte par vous-même de la présence d’eau, ou de la réfraction de la lumière à travers l’atmosphère (si celle-ci est présente sur l’objet étudié, bien sûr !).
Les options d’affichage, que ce soit dans la vue de navigation stellaire ou la vue planétaire, sont activables ou désactivables à l’envie. Ainsi, si vous voulez atterrir mais vous débarrasser de la présence de l’atmosphère afin d’admirer un ciel étoilé sans filtre, c’est faisable.

Le petit plus de ce DMV (que je n’ai hélas pas encore eu le temps d’explorer) : la création de vaisseaux spatiaux à intégrer au module de navigation (oui oui, vous avez bien lu).

J’aurai du mal à vous présenter l’ensemble des facettes de Space Engine dans un simple billet de blog. Si ça vous intéresse, je ne saurai que trop vous conseiller de le télécharger et de l’installer sur votre propre machine, pour voir ce qu’il a dans le ventre.

N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez !

DMV #8 : Godchecker, l’encyclopédie divine

No Comments

Il y a quelques années, pour un exercice de développement web random, j’étais tombée sur une petite perle anglo-saxonne en matière de mythologie.

Depuis, je l’ai gardée sous le coude, comme la pompe ultime à propos de tout ce qui touche aux divinités. Et je ne m’en lasse pas.
Godchecker, c’est l’encyclopédie qui a pour ambition de vous présenter les dieux du monde de façon synthétique et décontractée. Pour chaque panthéon, les divinités reçoivent chacune leur côte de popularité et ont droit à une description teintée d’humour. (Exemple pour Shiva, le dieu destructeur de la triforce trimurti hindoue : « Until you have seen him in action you really don’t know what break-dancing is. He appears to have four arms and five heads, but this could be the blurring effect of his high-speed gyrations. » (ce qui signifie en traduction approximative : « Avant de l’avoir vu en action, vous ne savez vraiment pas ce que c’est que le break dance. Il semble avoir quatre bras et cinq têtes, mais il est possible que ce soit une conséquence du flou provoqué par ses pirouettes à grande vitesse. »)

Godchecker

Le désavantage, c’est que c’est en anglais et en matière de mythologie, ça peut quelquefois poser souci (notamment si vous cherchez la graphie exacte des noms divins). Mais le site a été léché, notamment sur son arborescence, sa signalétique (très claire, avec un jeu de couleurs pétantes), et propose des outils bien pratiques, comme un index ou un moteur de recherche qui vous permet de chercher par initiales ou par « rôle » (par exemple, vous voulez trouver tous les dieux liés à la Lune, peu importe son origine ? tapez Moon dans le champ de recherche, laissez Godchecker faire le reste)

Le petit plus de ce DMV, c’est qu’en plus d’être fonctionnel, Godchecker est beau : il propose des illustrations pour pas mal de dieux (les plus populaires), toujours avec cette touche d’humour qui va bien.

En bonus et pour rester dans le thème, je vous laisse avec un schéma du panthéon viking déniché sur Pinterest (illustrateur : Korwin Briggs – VeritableHokum), avec quelques touches d’humour, lui aussi :

norsegods