DMV #6 : Hurler sans bruit

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Il est rare que j’écoute des podcasts, car je suis souvent déçue par la qualité du son, des transitions ou du contenu. En plus, les émissions en podcast sont plutôt des formats longs (plus d’une heure, parfois deux d’après ce que j’ai pu constater jusque là), ce qui ne facilite pas les choses (j’ai rarement autant de temps devant moi à consacrer à une simple écoute).
Il n’empêche qu’il y a quelques mois, je suis tombée sur une émission qui m’a plutôt bluffée, à la fois par la clarté du ton, sa bienveillance et aussi par le fond (assez pour que je m’y abonne, en tout cas) : il s’agit de Hurler sans bruit.
L’émission aborde principalement les techniques d’écriture, mais HSB a déjà fait une édition entièrement consacrée à un auteur de fantasy (David Gemmell), où il prend le temps de décrypter son œuvre.

Copains et copines auteurs, vous n’apprendrez peut-être pas de choses nouvelles via ces podcasts, mais je trouve ça bien, de temps en temps, de recevoir des conseils (ou des piqûres de rappel) sous une autre forme que la lecture, d’autant que HSB les dispense de manière claire et pédagogique.

hsb

Le petit « plus » de ce DMV ? Peut-être le fait que HSB semble être amateur d’imaginaire 🙂 Et qu’on peut espérer encore plus de sujets tournés vers ce genre-ci à l’avenir. Son émission sur le worldbuilding (ou création de mondes, thématique chère à la fantasy) est une très bonne entrée en matière.

L’écriture en flocons

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floconMalgré son appellation, la méthode dite « du flocon » ne restreint pas son utilisation à la période hivernale.

Lors de ma première tentative nanoteuse (validée en 2012), ne souhaitant pas me lancer dans un exercice d’écriture sans filet (c’est à dire sans ligne directrice, sans personnage identifié, sans plan, sans rien), j’ai pris une petite semaine avant le mois de novembre pour m’organiser, et je suis tombée par hasard sur ces dits flocons de neige.Etant donné le court laps de temps qui me restait avant le début du défi, je n’ai pas pu expérimenter toutes les étapes de la méthode. J’en suis restée à quatre, me promettant de revenir à la chose si celle-ci se révélait fructueuse.
Pour le coup, j’en suis assez satisfaite. La méthode permet d’y aller progressivement, et de comprendre que toute histoire n’a de sens seulement si on prend le temps de la construire à travers le regard porté par chaque personnage qui la vit. En résumé, l’important dans un scénar’, ce sont les personnages. Le reste, c’est cosmétique.

Quelques liens vers la description de la méthode : en français ici ou , et la version d’origine en anglais.
J’y ferai sans aucun doute appel pour un prochain long (novella ou roman, on verra bien) dont l’idée me trotte déjà en tête. Peut être pour un futur NaNo ?

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