Alors, t’en es où ?

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Nous voici en octobre, l’automne est bien entamé, le mois du NaNoWriMo approche et avec lui, une suite interminable de tea times et de goûters chocolatés. Du coup, je me suis dit qu’un petit article-bilan s’imposait… Ouais, je prends de l’avance, je suis comme ça 🙂 Vous n’avez qu’à vous dire que c’est mon Moi du 1er janvier 2017 qui vous parle.

Comme tous les ans, en écriture, j’essaie d’écrire au moins 4 nouvelles et en 2016, je n’ai pas failli à cet objectif, mais je ne l’ai pas dépassé non plus… Preuve que 4 est un bon chiffre pour moi 😀
Trois nouvelles ont trouvé preneurs, chez Nouveau Monde (La Danse), dans l’anthologie de Chalabre (La Chute de Lug, déjà parue) et dans un prochain AOC (Sur la N66).

Côté romans, aucun premier jet en vue pour 2016… Je ne tiendrai pas cet objectif, cette année. Ce ne sont pas les idées qui me manquent, mais le temps : après avoir corrigé deux romans (Trameurs, qui me demandera encore du travail car je n’en suis pas satisfaite ; et Puce & Globule, mon roman jeunesse avec qui j’ai débuté les envois éditoriaux), je m’attelle aux corrections de la « montagne » FVJ depuis cet été, et je ne suis pas prête d’en voir le sommet.
Même si j’atteindrai bientôt les 50% de corrections, il me faudra sans doute au moins jusqu’à la fin 2016, puis quelques relectures supplémentaires avant que je m’autorise à l’envoyer quelque part.
Comme prévu, 2016 aura bien été l’année des corrections ! Les doigts me démangent et parfois, je les laisse divaguer sur papier, à propos d’un futur roman… Mais je me contiens, parce que terminer un projet de A à Z procure une plus grande joie encore que de mettre un point final à un premier jet, et je compte bien finaliser mes corrections sur FVJ avant de tourner une nouvelle page.

2016 aura aussi été l’année des bonnes nouvelles, avec un contrat de scénarisation et un autre dont je vous parlerai plus tard, qui me remplit de joie 🙂

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Tout vient à point à qui sait attendre, il parait 🙂 (maxime amplement éprouvée et vérifiée…)

Puce & Globule, V3 : check !

+22000 signes sur un roman jeunesse qui en faisait 70000 à l’origine… C’est ce qu’on appelle une prise de poids, donc. Plein de bises à mes relecteurs/trices de la V2, vos retours m’ont été très précieux, comme toujours 🙂

pgV3

Pas certaine que ça soit encore bien raisonnable pour des lecteurs de 7-8 ans… ? Après les dernières relectures, l’objectif pour la V4 sera probablement un régime 😀

En tout cas, la prospection éditoriale se rapproche à grands pas pour mes petits héros 🙂

Trameurs : Une pause avant le sprint final

Il y a quelque temps déjà (un an et demi, je crois), je me préparais à une quatrième réécriture de Trameurs, dans le cadre d’un cycle CoCyclics (si vous voulez en savoir plus sur ce processus, je vous invite à consulter cette page).

Un an et demi, deux autres romans et quelques nouvelles plus tard, j’ai enfin mis un terme à cette réécriture, qui a encore bouleversé toute la deuxième partie du texte, dont le final. Il y a encore des éléments (notamment dans cette seconde partie) qui me posent souci, mais je crois que je suis arrivée à un nouveau stade d’essoufflement… Cela fait maintenant presque 4 ans que je côtoie Vadir, Gama, Mélodie et toute la clique, et après 4 réécritures (de plus en plus affinées, mais tout de même), j’ai besoin de refaire une pause.

Au fil des textes, je me rends compte que prendre son temps est quelque chose d’essentiel, pour moi.
D’abord parce que je suis capable de me lasser assez vite d’un univers ; un peu comme pour les voyages, je n’aime pas stagner à un seul endroit, je suis plutôt du genre à vouloir vadrouiller, découvrir sans cesse de nouvelles choses. Avec Trameurs, j’atteins vraiment le paroxysme de ce sentiment de lassitude.

Ensuite, parce qu’à dépenser trop de temps sur un même texte, qu’il soit long ou court, je finis par ne plus voir ses forces du tout. En janvier, ça faisait bientôt un an que je n’avais pas pris de nouvelles de mes Trameurs, et les retrouver après si longtemps m’a fait plaisir, comme lorsqu’on revoit des vieux amis après un temps d’absence. Aujourd’hui, certains traits de leurs caractères me pèsent à nouveau et je ressens le besoin de prendre des vacances.

Et puis enfin (et surtout !), après un an de vadrouille dans d’autres univers, d’autres styles, après un an à écrire tous les jours ou presque, je me suis aperçue que j’avais appris des choses 😀 (sisi, je vous jure !!). Je repère et corrige désormais certaines de mes maladresses plus facilement, je me sens aussi plus à l’aise dans l’écriture de scènes d’action et dans la mise en place d’une ambiance. De fait, beaucoup de défauts de Trameurs, lors de mon retour en janvier, m’ont littéralement sauté aux yeux, et j’ai ressenti plus d’aisance à travailler dessus.

Une broderie (par Meredith Woolnaugh) qui fait écho au tissage de la Trame

Bref, vive les pauses, et ça tombe bien : la 3ème phase d’un cycle CoCyclics est d’abord un travail mené par les bêta-lecteurs, ce qui va me permettre de m’éloigner une fois de plus de ce texte.
Jusqu’au sprint final (sans doute à l’automne, pas avant).